Time Machine : Novembre 2010, Rome, Part 1

Roma

« Que tous ceux qui m’ont fait croire que l’on mangeait bien à Rome fassent un pas en avant!

…Bien, maintenant vous retirez la goupille de la grenade et vous sautez du haut de cette falaise!!

Bon, maintenant que nous ne sommes qu’entre gens de bon goût, je vais pouvoir vous raconter mon escapade à Rome.

L’Italie! Une grande première pour moi.

Au programme : du rire, des larmes, de l’émerveillement et deux trois trucs cul-cul…

Tout a commencé dans les larmes, sur le chemin de l’aéroport… une bague brisée, des souvenirs blessés, une promesse de la remplacer pour me consoler… Et oui, mon Jules est du voyage et il assure à mort 😉 (Truc cul-cul #1)

Pourquoi l’Italie et pourquoi Rome se demandent peut-être certains de mes lecteurs…parmi ceux qui auront tenu jusque là…

Simple envie de changer d’air comme à mon habitude?… Oui, mais pas que!

Une expo a été le déclencheur de tout ça : http://www.wunderkammern.net/invader/invader.htm

Je suis une grande fan des Space Invaders de cet artiste français, Invader, qui s’amuse à en mettre dans les grandes villes de ce monde. Je voulais assister à sa toute première expo officielle.. Peu importe qu’elle soit à Rome!

J’aime kiffer la life!

Mais pour être tout à fait honnête, c’est d’abord le jeu vidéo Assassin’s Creed qui m’a donné envie d’aller en Italie car depuis que je me suis personnellement occupée de la propagande pour l’opus Brotherhood, j’ai fini par me convaincre moi-même que « Rome c’est trop super bien comme ville, faut y aller! » et puis, j’ai eu envie de voir en vrai ces lieux fascinants que l’on escalade pendant le jeu…tel que le Castel Sant’Angelo!

Là où le bas blesse vraiment concernant Rome, ce sont ses restos. Ils sont rares, et il n’y a pas que l’addition qui soit salée… les Romains ont la main lourde, que dis-je la pelle pleine, avec le sel, dans tous les plats, pâtes, pizzas, rendant le tout absolument immangeable! Quelle déception!

Et pour mon test des tiramisu italiens… vous n’en trouvez pas partout, on en a goûté dans deux restos différents…un seul était bon, sans être transcendant.

Non vraiment, n’allez pas à Rome pour bien manger! Pour être sûr d’en avoir pour notre argent, Jules et moi avons fini par aller dans un MacDo…et même là, y’avait des trucs bizarres…de la sauce aigre douce en lieu et place de la sauce barbecue pour les Nuggets…

Mais reprenons au début du périple.. Arrivée à Rome sous la pluie, signalétique d’aucun secours à l’aéroport, Jules et moi tentons de ne pas nous perdre dans ces dédales où nous paniquons quand même un peu. La barrière de la langue n’aidant pas… je tente de faire bonne figure, « bah c’est toi la sémio machin non? », certes, merci Jules pour ce rappel pertinent et réconfortant… « va donc fumer ta clope et laisse moi pleurer! »… il est temps pour moi de faire appel à mes deux pauvres neurones pour trouver le panneau qui nous indiquera où trouver le Leonardo Express. Aucun rapport avec l’acteur aux yeux de veau, c’est le nom du train qui relie l’aéroport de Fiumicino à la gare centrale de Rome pour 14€, par tête, ça fait mal… « Benvenuti in Italia! » L’extrême amabilité de l’agent au guichet aide à faire avaler la pilule.

Hop! Nous sautons dans le Leonardo presque en marche..si, si!! Répit de courte durée, nous arrivons à Rome sans nous en rendre compte et manquons de peu de louper notre arrêt, qui est pourtant le terminus… ^^ Paumés je vous dis!!

Et rebelote dans la gare, dédales, panique, pas de signalétique et personne ne parlant français! Là, nous cherchons le bus qui nous mènera à notre hôtel… mais surtout, nous cherchons à acheter des tickets pour le bus. Ne vous moquez pas! C’est archi compliqué d’acheter un ticket de bus à Rome! Je suis découragée. Même pas envie d’essayer l’anglais. Jules s’y colle et le chauffeur réussit à se faire comprendre dans son anglais approximatif mais suffisant. En fait, les tickets s’achètent dans une petite machine à bord du bus, ou sinon, dans les kiosques à journaux… La bonne nouvelle : les tickets ne coûtent qu’un euro. La mauvaise nouvelle : la machine ne prend pas notre pièce de 2€.. ^^

La pluie nous accompagne jusqu’à notre hôtel où nous arrivons trempés jusqu’à l’os mais heureux d’y être enfin!

Quelques mots sur notre hébergement. Tout simplement parfait. Le staff adorable. Un lit gigantesque et terriblement confortable! Les petits déjeuners copieux et paisibles… sauf quand Jules trouve une façon très perso d’accompagner la douce musique qui s’échappait de la radio…

Pour le lieu : nous nous trouvions à quelques minutes à peine du Colisée. C’était le point de départ idéal pour visiter la ville le lendemain…

Au programme : le Colisée, le Forum romain, la Colonne Trajanne, le Panthéon, la Fontaine du Trévi, la Piazza di Navonna, le Castel Sant’Angelo et en point de chute, le Vatican et peut-être la chapelle Sixtine…sans oublier la galerie pour l’expo Space Invaders!

 

Une remarque générale sur notre escapade romaine : la ville était étrangement vide, personne dans les rues, personne dans les restos, presque personne sur les sites touristiques… Mais bon, Jules est agoraphobe donc c’était plutôt une bonne chose. Et j’ai pu faire autant de photos que je voulais au moins!

La ville de Rome a dépassé mes attentes visuellement parlant. Chaque pas était un émerveillement!

« oh c’est beau! » « oh et là aussi!! » (moments cul-cul #2)

Nous avons eu la chance d’avoir du soleil et un beau ciel bleu pour notre première journée en mode touriste.

Le premier choc a bien sûr été le Colisée, le Colosseo, l’Amphithéâtre Flavien…Appelez le comme vous voulez. L’émotion fut à la taille de ce lieu.  Je n’avais jamais parcouru de pierres aussi anciennes et aussi belles. C’est presque indescriptible. Comme lorsque j’avais posé une main sur le pan du mur de Berlin (West Gallery), les yeux fermés, on ne peut pas ne pas ressentir les émotions des gens passés ici avant nous. Toutes les émotions…

Jules et moi pensions avoir vu le spot le plus ouf de la ville mais c’était sans compter sur le Foro Romano, ville antique dans laquelle nous pourrions aisément nous perdre tant elle est incroyablement vaste, en plein coeur de Rome! Fascinant!

Après ça, nous avons marché presque au hasard des rues…nous nous contentions de rallier les points importants indiqués par notre plan qui, comme je le disais plus haut, étaient la colonne Trajanne, la fontaine du Trévi, le Panthéon, la Piazza di Navonna et le point du chute de la journée, le Castel Sant’Angelo. Le pont menant au Castel est beaucoup plus petit que dans AC Brotherhood mais le Castel, lui, ne déçoit pas! Il est terriblement imposant tout en dégageant une certaine grâce due à des courbes inattendues sur un tel bâtiment. J’en suis tombé amoureuse! Face au Castel, en regardant à gauche, on aperçoit le dôme de la basilique Saint Pierre de Rome…

Mais Jules est sur les rotules, on visitera le Vatican le lendemain… »

à suivre…

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One Comment

  1. Même en y vivant, lire ton récit m’émerveille. Rome est la plus belle ville du monde, personne ne me fera changer d’avis.
    Castel Sant’Angelo et son archange qui le domine…wouah !!

    Par contre pour la bouffe vous n’avez pas eu de chance parce qu’on mange très bien à Rome et pour très peu. Mais il faut absolument éviter les lieux touristiques.
    Exemple : dans la pizzeria en bas de chez moi je paye 13€ pour 2 pizzas, 2 suppli’ (beignet de riz) et une bruschetta. Et c’est très bon 🙂

    La prochaine fois tu me demanderas où manger :p

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